Brandir un péte brasser en 4 4 2 rien qu'ca joue les nerveux, en fait, on est tous des merdeux pour s'en sortir tu te démerde vu qu'chacun fait sa merde beaucoup d'gens ont rien à perdre sa s'en fout d'faire pleurer sa mère et sa dit merde au système vu qu'on mène pas des vies qu'on aime plus simple de rejeter sa haine sur quelque chose d'autre que nous même tout ca où sa nous mène j'gamberge et m'dit que quand même j'devrai assurer mes arrières au moins pour l'homme que j'aime.. ♫

Brandir un péte brasser en 4 4 2 rien qu’ca joue les nerveux, en fait, on est tous des merdeux pour s’en sortir tu te démerde vu qu’chacun fait sa merde beaucoup d’gens ont rien à perdre sa s’en fout d’faire pleurer sa mère et sa dit merde au système vu qu’on mène pas des vies qu’on aime plus simple de rejeter sa haine sur quelque chose d’autre que nous même tout ca où sa nous mène j’gamberge et m’dit que quand même j’devrai assurer mes arrières au moins pour l'homme que j’aime.. ♫
J'ai l'impression de tourner en rond, voilà comment je me sens. Comme quelqu'un qui ne sait où aller, ni comment ni pourquoi. J'avance, j'ai peur, je recule, je tombe. Comme quelqu'un qui s'auto-détruis, qui se dit qu'il faudrai peut-être un jour arêtter, mais il manque quelque chose. J'en oublie le temps, le gens, l'esprit de fêtes et tout et tout.. Je ne guéris pas c'est faux. Mon sourire est comme un pansement cachant une plaie, et l'intérieur de moi se bouffe de l'intérieur. C'est gore, presque autant que la gerbe. Je suis différente des autres pétasse, de toutes façon on en est toute une plus ou moins au fond. Les écouteurs vissés dans les oreilles, un autre monde qui s'ouvre à moi mais pas pour longtemps. Faire les 100 pas, la paranoïa s'empare de moi. J'ai froid , le monde se géle à mes pieds, l'amour parental est loin aujourd'hui. J'écoute la chanson qui me fait penser à lui, je pleure, je croie. Mes larmes sont acides, bien trop acides. Je pourrie de l'intérieur, je le sais, je saigne depuis bien trop longtemps. Et ce sourire se dissipe, bientôt je ne pourrai plus faire semblant. Encore ces murs blancs, où l'odeur de mort flotte dans les airs. Non. Mais pourtant.. Encore ce rouge sur du blanc, marquer mon âme à l'indélébile pour montrer que je suis bien là. On ne me voit plus, on ne m'a jamais vu, n'est-ce pas ? J'ai envie de gerber toute ma haine, je ne sais pas où commencer et pourquoi. Il y a bien trop de raison d'aller mal, quand on est à ce point là..




Je suis incontrôlable, infréquentable, inadaptée, et surtout, inaltérable.

# Posted on Monday, 21 December 2009 at 5:19 AM

Je ne fais du mal à personne. Juste à moi-même.

Je ne fais du mal à personne. Juste à moi-même.
Je t'écris aujourd'hui, parce que je ne supporte plus de te voir ruiner tout ce que je t'ai donné. Cela fait longtemps que je t'observe. Au début, j'avais un peu de compréhension, puis celle-ci est devenue d la pitié, ensuite de l'horreur, et maintenant, la colère s'est emparée de moi. Tu es assise sur ton lit, tu mâches, tu manges, tu avales des masses et des masses de pâtes, de pain, de bonbons et de chocolat. Tu m'ignores lorsque j'essaie de t'empêcher de te goinfrer à nouveau. 'Demain, promis!' semblent être tes mots favoris, car ces derniers temps, tu me les sors après chaque crise. 'Demain' est un terme très flexible, et j'ai la très nette impression que tu essaie de faire taire ta mauvaise conscience avec ces deux mots. Tu ne t'es pas pesée aujourd'hui, et nous savons toutes les deux pourquoi. Les chiffres sur ta balance ont encore augmenté. Cette semaine n'était-elle pas censée être le début d'une nouvelle vie, dans laquelle ta métamorphose en papillon magnifique et léger devait avoir lieu? Réfléchis un peu à tous ces kilos que tu aurais pu perdre cette semaine! Pourquoi as-tu mangé aujourd'hui? pourquoi n'as-tu pas fait de sport pour anéantir ces horribles calories que tu as avalées? Je vais te dire pourquoi. Tu es indisciplinée, paresseuse et grosse. Tu ne mérites pas mon amitié. La seule raison pour laquelle je ne t'ai pas encore quittée, c'est que je n'aime pas abandonner les gens. Mais je n'ai pas l'intention d'assister plus longtemps à ce spectacle. Tu ne fais que me trahir et ignorer notre accord. Aurais-tu oublié notre pacte? Tu m'as promis de ne pas craquer. De martyriser ton corps obèse avec du sport jusqu'à t'écrouler de fatigue. De t'endormir tous les soirs le ventre vide. Tu m'as juré de ne plus aimer la nourriture. Tu sais, moi, je ne t'ai pas trahie. Si tu avais tenu parole, tu l'aurais déjà, ton corps de rêve; mais voilà, tu m'as déçue, comme tant d'autres filles qui ne me méritent pas. J'aurais pu tant te donner. Tu aurais été resplendissante; tes membres seraient devenus délicats et fragiles, et tu aurais ressemblé de plus en plus à un ange tombé du ciel. Plus notre amitié serait devenue intime, plus nos deux âmes se seraient soudées, plus tu aurais pu partager ma perfection. Je t'aurais rendue belle et transparente, une lueur angélique aurait émané de ton corps parfait. Peut-être même qu'un jour, je t'aurais donné des ailes avec kesquelles t'envoler pour laisser derrière toi toute la douleur endurée. Je n'aurais pas fait que changer ton apparence. J'ai donné un sens à ta vie, ne l'oublie pas, et si tu m'avais suivie sans me trahir, j'aurais changé aussi tout le reste de ta vie. Tu aurais enfin pu commencer à prendre ta vie à deux mains. Tes performances se seraient améliorées. Ta vie serait menée par toutes les qualités qui sont les miennes. Perfection. Grâce. Charme. Fierté. Beauté. Discipline. Force. Légèreté. Liberté. Supériorité. Chaque jour aurait été un nouveau triomphe sous forme de chiffres en constante diminution... Maintenant regarde où nous en sommes. Bientôt je t'aurai quittée. Mon amitié est un cadeau précieux que je t'ai fait; toutefois, rien n'est gratuit en ce monde, et bien évidemment, j'attends quelque chose en retour pour toute mon aide dans ton combat contre les chiffres. Tu m'as amèrement déçue. Je te croyais capable de distinguer ami et ennemi. Ton poids est ton plus grand ennemi, et tu dois te battre contre lui. Il essaie de t'attirer à lui grâce à la nourriture. La sécurité trompeuse et agréable acquise en mangeant n'est qu'illusion. Tu ne peux pas compenser ta douleur par de la nourriture et les calories ne rempliront jamais le vide en toi. Car ta vraie amie, c'est moi. Fais-moi confiance. Je te tends la main une dernière fois. Prends-la et notre pacte sera renouvelé. Je vais te transformer et je t'élèverai hors de l'ombre dans la lumière si seulement tu décides de ne pas craquer. Prends cette chance et ne te laisse pas tromper. Ta graisse autour des hanches est la preuve que la faim n'est qu'une farce trompeuse: tu n'as pas besoin de nourriture, car ton corps peut puiser dans ces réserves!! Est-ce que ce court moment de plaisir vaut vraiment la souffrance que t'infligera un corps gras? En l'espace d'une seconde, le goût de l'aliment s'est évanoui. Puis, la graisse va directement se loger dans tes cuisses. Je ne peux que rire de ta naïveté. J'espère pour toi que cette amonestation te ramènera à la réalité. Sinon je partirai et tu seras seule et délaissée, et personne ne te protègera de ta souffrance. La nourriture sera ton seul échappatoire. Lève-toi. Fais du sport. Bats-toi contre cette petite voix qui te dit de manger. Avec mon aide tu y arriveras. Une vie du bon côté, couronnée de triomphes innombrables. Prouve aux autres, ainsi qu'à toi et à moi, ce dont tu es capable. Reste forte, petite s½ur. Tu sais, pourquoi... Bisous, Ana

# Posted on Saturday, 05 December 2009 at 4:33 AM

«Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s'amusent de tout.»

«Je hais ces gens autour de moi qui rient de rien et s’amusent de tout.»
J'ai toujours eu cette impression d'être à l'écart. D'avoir raté un passage de la vie, ou tout simplement d'avoir escaladé le bonheur en prenant tout les ennuie sur mon dos. Là où les autres s'éveillé encore face au monde, moi j'avais déjà compris la cruauté des gens. Est-ce un tort d'avoir grandie trop vite? Les jours passent, les gens rient et s'esclaffent pour rien. Moi, le "rien" ne me fait pas rire, il me fait plutôt peur à vrai dire. Je suis une peureuse, la vie et les gens me dégoutent, pourtant je suis heureuse de vivre, d'avoir raté ma mort, même d'avoir raté mon enfance. Je suis heureuse. Tout ça m'a emmené là, j'aurai pas pu supporté de leur ressembler. J'aurai pas pu avoir ce sourire pathétique sur la gueule et me cacher derrière cette apparence de robot. Courir après la même chose, tous courir dans le même sens. Moi j'ai dévié. Le navire à chaviré, j'ai coulé. Mais les emmerdes m'ont appris à nager. Et c'est moi qui l'ai choisi. Les gens nous font devenir ce que l'ont est. Notre existence dépend de tout. Du bonheur, des parents, de l'entourage, de la vision de la vie. On est tous les mêmes, à la naissance sans identité sauf un prénom et un nom. Qu'est-ce qu'on fait, avec un prénom ? Rien. Avec un nom ? Rien non plus. Sa, certaine personnes ne comprennent pas. Se pavanent sans savoir qu'un jour ou l'autre la vie ne fait pas de cadeau. Non, la vie c'est une pute. Descendez de vos rêves, vous risquez de tomber de très haut.



Derrière ma fenêtre je vois des enfants jouant à la marelle, ils ne savent pas encore qu'ils vivent la plus belle période de leur vie...

# Posted on Tuesday, 24 November 2009 at 12:40 PM

PSYCHOSOCIAL !!

PSYCHOSOCIAL !!
M e n t a l e m e n t_ d é r a n g é e..__ C a r r é m e n t _d é j a n t é e.


Un jour on s'en sortira. N'est-ce pas ? Il n'y aura plus de malentendus, ni de sang perdu au milieu de mon lit. Ma vie ne sera plus de noir et de rouge, mais de toi et rien que de toi. Un jour on s'en sortira. je te le promet. Je t'aime. Je suis désolez de ne pas te montrer réellement mes sentiments, j'ai du mal avec ces choses là..

# Posted on Thursday, 12 November 2009 at 2:21 PM

On m'dit d'rester mais on fait tout pour que je parte.

On m'dit d'rester mais on fait tout pour que je parte.
Je n'ai que les mots pour me libérer, que les mots pour m'évader. Je ne suis pas forte, je le sais. Et si vous voulez savoir je déteste la vie que je mène. Mais sa, personne ne le voit, personne ne s'en rend compte. J'ai même plus les mots, alors que je n'ai qu'eux. Ils restent coincer, se noient au fond de mes larmes qui ne sortiront jamais. Je ne suis pas heureuse, je suis désolez. Désolez de m'inventer une vie, ou de la raconter de façon négative. Perdue entre le mensonge et la vérité, la haine et l'amour, je suis déjà à moitié morte. Et vous savez quoi ? Je m'en fous. J'ai mal , et ce monde me dégoute. Mais je m'obstine à dire que tout va bien. Me mentir à moi-même pour mieux vous mentir à vous. Je ne vaut pas mieux que tout ces gens, je le sais aussi. Il faudrait peut-être que je parte, non ?

# Posted on Wednesday, 11 November 2009 at 1:45 PM